PARTI SOCIALISTE DE COMMENTRY/MONTMARAULT

jeudi 28 juillet 2016

NICE : Estrosi et le carnaval des bobards

unecanard27072016-SLe Canard enchaîné de ce jeudi 28 juillet 2016 revient sur les polémiques suscitée par la droite à Nice, suite aux attentats.

En page 3, une note de service concernant l'organisation de la sécurité du 14 juillet à Nice révèle de nouveaux éléments susceptibles de rendre l'honneur du Ministre de l'Intérieur que la droite a voulu salir. 

En effet, on apprend que le "point de circulation " par lequel le camion tueur s'est introduit sur la Promenade des anglais était sous la responsabilité exclusive de la POLICE MUNICIPALE de Nice.


Adjoint chargé de la sécurité Christian Estrosi , n'a participé à aucune réunion préparatoire.


Responsable de la vidéosurveillance Sandra Bertin  n'a pas vu le camion circulant en infraction depuis plusieurs jours.

Le courage c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe comme disait Jaurès !

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Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray

marianneUn nouvel acte abject est venu frapper notre pays. Ce 26 juillet, deux meurtriers se réclamant de Daech sont venus assassiner un prêtre, le père Jacques Hamel, et blesser très grièvement un paroissien, dans l’enceinte même de l’église Saint-Etienne-du-Rouvray.

Le Parti socialiste témoigne aux victimes et aux catholiques de France, son émotion et sa solidarité face à cet acte terroriste. Il tient à souligner l’action des forces de la BRI et des services de secours qui sont intervenus rapidement, pour neutraliser les assaillants et libérer les otages.

Comme l’a rappelé le président de la République, « ce sont les catholiques qui ont été frappés, mais ce sont tous les Français qui se sentent concernés ». En ciblant un lieu de culte, les terroristes cherchent à diviser notre communauté nationale. Mais face au terrorisme, quelle que soit la cible touchée, c’est notre République qui est agressée.

L’objectif politique recherché par l’organisation terroriste Daech est clair : par ses actes sanguinaires, provoquer l’effroi pour faire vaciller le socle de nos principes républicains et attiser les divisions en notre sein.

Notre détermination à combattre le terrorisme est totale et ne faiblira pas. Nous ne reculerons ni dans notre action, ni dans nos valeurs, ni dans notre cohésion.

C’est ce qui fait la force de la France. Elle doit s’exprimer dans l’unité.

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mardi 26 juillet 2016

Borchure sur Marx Dormoy en libre téléchargement

Ce mardi 26 juillet 2016, les Socialiste de l’Allier ont célébré le 75ème anniversaire de la disparition de Marx Dormoy, ministre du Front Populaire, maire de Montluçon, parlementaire, lâchement assassiné par la Cagoule à Montélimar (Drôme), où le gouvernement de Pétain l’avait placé en résidence surveillée, à l’hôtel « Le Relais de l’Empereur ».


A cette occasion, vous pouvez télécharger la brochure biographique de Marx Dormoy réalisée par Cyrille Darrigade, ci-dessous. Il s'agit avant tout d'un travail de vulgarisation qui met en lumière ce grand Maire de Montluçon, initiateur comme l’avait été son père, d’une politique sociale généreuse pour le bien-être des habitants.

On peut aussi se procurer la brochure sur simple demande au 06.20.17.40.41, à parvenir par courrier (frais d’affranchissement 3,50 euros).


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Sortie de la brochure : "Marx Dormoy, une oeuvre à continuer"

IMG_20160723_113139Ce 26 juillet 2016, les Socialiste de l’Allier vont célébrer le 75ème anniversaire de la disparition de Marx Dormoy, ministre du Front Populaire, maire de Montluçon, parlementaire, lâchement assassiné par la Cagoule à Montélimar (Drôme), où le gouvernement de Pétain l’avait placé en résidence surveillée, à l’hôtel « Le Relais de l’Empereur ». Une cérémonie aura lieu à Montluçon à 11h, devant son gisant.


A cette occasion, Cyrille Darrigade, secrétaire de section du PS de Commentry/Montmarault a publié une brochure qui sera diffusée gracieusement aux militants mais aussi aux habitants intéressés du bassin de Montluçon.

Il s'agit avant tout d'un travail de vulgarisation qui met en lumière le fait que Dormoy a été un grand Maire de Montluçon, initiateur comme l’avait été son père, d’une politique sociale généreuse pour le bien-être des habitants.


Sous-secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil juin 1936, Léon Blum lui confia le Ministère de l’Intérieur. Dans l’exercice de cette fonction, il réussit à déjouer le complot de la Cagoule visant à renverser les institutions républicaines. Il s’engagea ensuite dans une lutte acharnée contre la capitulation, refusant les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940 à Vichy.

Commentry est aussi évoqué : en effet, Isidore Thivrier a hébergé à Léon Blum. Il avait reçu une hospitalité fraternelle d’abord à Montluçon par Dormoy puis chez le député-Maire de Commentry, au château de Montassiégé.

En conclusion, 75 ans après sa disparition et en coïncidence avec le 80ème anniversaire du Front Populaire, cette brochure à vocation militante est un appel à continuer son œuvre au moment où la France et l’Europe doivent affronter attentats et menées nationalistes.

Ce livret est dédié à la mémoire de Georges Rougeron qui fut le secrétaire parlementaire de Dormoy, auquel il était fort attaché et à qui il devait la genèse de sa carrière politique.

On peut aussi se procurer la brochure sur simple demande au 06.20.17.40.41, à parvenir par courrier (frais d’affranchissement 3,50 euros).

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vendredi 22 juillet 2016

Mardi 26 juillet : Hommage à Marx Dormoy, 11h, Montluçon

 

mdormoyCe 26 juillet 2016, devant son gisant, les Socialistes de l’Allier célébreront le 75ème anniversaire de la disparition de Marx Dormoy, ministre du Front Populaire, maire de Montluçon, parlementaire, lâchement assassiné par la Cagoule à Montélimar (Drôme), où le gouvernement de Pétain l’avait placé en résidence surveillée, à l’hôtel Le Relais de l’Empereur.

Bien sûr, cette victime d’un évident crime politique a fait l’objet de nombreux hommages. Dans plusieurs villes de France, des voies publiques et des places portent son nom, tout comme une station du métro parisien. Un monument a même été élevé à sa mémoire à Montluçon le 25 juillet 1948.

Mais rien ne pourra remplacer le devoir de tout militant, de tout homme de progrès, à qui incombe l’obligation constance de rappeler l’œuvre inachevée de cet homme de bien, qui a servi les intérêts de sa commune, de son département et finalement de son pays, avec loyauté et droiture, au prix de sa vie.

Naturellement, plusieurs biographies ont déjà vu le jour à son sujet. D’abord celle de Georges Rougeron[1], ancien sénateur-maire de Commentry, Docteur en histoire, publiée en 1956[2]. L’auteur y rappelle comment son propre engagement politique l’a conduit à devenir, à partir de 1934, secrétaire particulier de Marx Dormoy. Mais aussi comment il intégra, avec son aide, les rouages de la Fédération socialiste, devenant secrétaire adjoint de la section socialiste de Montluçon et rédacteur délégué du journal hebdomadaire « Le Combat social »[3]. Acteur majeur de la vie politique dans l’Allier, de la Libération jusqu’à son décès en 2003, Georges Rougeron n’eut de cesse de rappeler ce qu’il devait à son « patron ».

En 1998, André Touret[4], spécialiste de l'histoire contemporaine de Montluçon et du département de l'Allier, a retracé à son tour, à la force d’une enquête approfondie, la vie de Marx Dormoy[5], peignant le portrait d’un maire exemplaire, qui pratiquait une politique sociale et sanitaire d'avant-garde. Abordant son destin national de sous-secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil du ministère Blum puis de ministre de l'Intérieur après le suicide de Salengro, il s’attacha à démontrer l’envergure de Dormoy : « Avec lui, le Front Populaire et les accords de Matignon de 1936, la lettre contre la Cagoule, le refus des pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940, font partie de notre histoire nationale »[6] . L’auteur voyait aussi en lui un « homme de conviction, de courage et d'une rare clairvoyance. »

Enfin, en 2013, à l’approche des élections municipales de Montluçon, le Maire, ne pouvant se satisfaire de l'hagiographie officielle, a commis un ouvrage[7] dans lequel il met en rapprochement ses propres carrières, politique et professionnelle, avec celles de Dormoy. Il appartiendra à l’histoire de se prononcer au sujet de cette publication.  Pour le moment, à l’épreuve des faits, elle est loin de démontrer que sa politique municipale puisse présenter quelque chose en commun avec celle de son illustre prédécesseur.

Pour nous, ce 26 juillet, il s’agira de faire revivre Marx Dormoy et ses réalisations sous un jour militant. De révéler une nouvelle fois, l’acteur majeur et la figure ministérielle éminente du Front Populaire. De donner à voir, aux militants attachés à l’histoire de notre Parti, une idée d’ensemble de la tâche accomplie par Marx Dormoy pour de nobles causes, interrompue par un acte aussi criminel que les circonstances qui l’avaient facilité.

Indépendamment de cette préoccupation partisane, cette commémoration prouvera, s’il le fallait, que tout intérêt porté à notre Département ne peut occulter – quelles que soient les préférences politiques de chacun – le rôle occupé par le mouvement socialiste durant la période étudiée. 

Patriote autant qu’homme de gauche, Marx Dormoy a cimenté l’assise essentielle de l’édifice commun de justice sociale et de liberté humaine dont il entrevoyait l’inévitable réalité.

Parce que la volonté n’a de sens que si elle se prolonge dans l’avenir, retracer la vie de Marx Dormoy doit  inspirer à chacun de continuer son œuvre. Pour la France, pour la paix.



[1] ROUGERON (Georges), né le 6 janvier 1911 à Saint-Germain-des-Fossés (Allier), mort le 10 août 2003 à Commentry (Allier) ; plâtrier peintre, fonctionnaire communal ; socialiste SFIO ; secrétaire fédéral (1944-1955), président du Conseil général de l’Allier (1945-1970 et 1976-1979), maire de Commentry (1947-1989), sénateur de l’Allier (1959-1971).

[2] ROUGERON (Georges), Marx Dormoy : 1888-1941, Montluçon, édition Typocentre, 1956

[3] Organe de la Fédération socialiste de l'Allier.

[4] TOURET (André), né à Montluçon le 1er avril 1929, historien montluçonnais spécialisé dans l'histoire contemporaine de Montluçon et du département de l'Allier. Professeur d'histoire et géographie, diplômé d’études supérieures de géographie, Docteur en histoire pour sa thèse sur les campagnes bourbonnaises de la Troisième République, lauréat du prix Émile-Guillaumin 1974.

[5] TOURET (André), Marx Dormoy, biographie, Nonette, Créer, 1998

[6]Op.Cit, TOURET (André), Marx Dormoy, biographie, Nonette, Créer, 1998

[7] DUGLERY (Daniel), Marx Dormoy : La force des racines, Montluçon, PHR Editions, 2013.

 

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mercredi 20 juillet 2016

Brocante à Commentry les 23 & 24 juillet !

13339524_559656334242677_5507997353010208329_nL'amicale du Clos des Acacias organise un nouveau vide-grenier au Parc de la Mine sur deux jours les 23 et 24 juillet 2016.

Possibilité de s'inscrire aussi sur une journée.  

Buffet buvette sur place. Inscriptions au 04 70 64 60 21 ou 07 80 09 26 70

 

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Les ateliers d'été à Commentry

atelierOuverts aux enfants de 3 à 12 ans, gratuits et sans inscription préalable, les ateliers d'été permettent aux enfants de profiter de nombreuses activités.

Les plus jeunes devront être accompagnés d’adultes et restent, quel que soit leur âge, sous la responsabilité de leurs parents. Ils sont nombreux d’ailleurs, les parents et grands-parents, à venir passer des après-midi avec leurs enfants.

Pendant que ces derniers jouent, ils peuvent profiter des magazines gracieusement mis à leur disposition ou juste en profiter pour discuter tranquillement. Au programme cet été : la lecture de contes, des ateliers créatifs, des jeux animés, du coloriage et bien sûr le traditionnel goûter ! Les ateliers jeux seront animés par des intervenants extérieurs : « au coin pour jouer », « Animations tous azimuts », « Ludivers » et « les Obstinés » de Clermont-Ferrand.

>> PROGRAMME


Mardi 26 juillet de 14h à 17h - cour de l'école élémentaire du Vieux-Bourg
Mardi 2 août de 14h à 17h - devant l'école maternelle du Bois

Renseignements : Espace culturel la Pléiade au 04 70 64 40 60 ou service jeunesse au 04 70 08 33 39

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lundi 18 juillet 2016

Concert > Pleiade > Théâtre de verdure > COMMENTRY > 03

rock

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mercredi 13 juillet 2016

13 juillet 1906 : la loi réhabilite le capitaine Dreyfus

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Il y a 110 ans, le 13 juillet 1906, la loi réhabilitait Alfred Dreyfus en le réintégrant dans les cadres de l’armée. Ainsi s’achevait « l’affaire Dreyfus ». En décembre 1894, ce capitaine était jugé pour haute trahison et condamné à la dégradation militaire et à la déportation perpétuelle.

La France se divisa entre Dreyfusards et anti-Dreyfusards. Bien qu’il fut établi que Dreyfus avait été condamné sur la base d’un dossier non communiqué à la défense, l’armée refusa de reconnaître l’erreur judiciaire. Un faux fut fabriqué désignant Dreyfus comme traître.

Le 13 janvier 1898, Émile Zola publia dans l'Aurore le fameux « J'accuse !... » . Le 22 janvier, devant une Chambre houleuse, Jean Jaurès dénonça avec violence l'attitude du Gouvernement. Avant qu'il ait pu achever son discours, le tumulte éclata : dreyfusards et anti-dreyfusards en étaient venus aux mains, dans la salle des séances d'abord, puis dans les couloirs. Les journaux titrèrent : « Tuerie à la Chambre ! ».


Le conseil de guerre, réuni à Rennes durant l’été 1899, condamna Alfred Dreyfus à 10 ans de prison en lui reconnaissant des circonstances atténuantes. Le 19 septembre 1899, il fut gracié par le Président de la République, Émile Loubet qui relança la révision du procès en 1903.


Le 12 juillet 1906, la Cour de cassation reconnut Alfred Dreyfus innocent du crime dont il avait été accusé et le 13 juillet, la loi le réintégra dans l’armée, faisant ainsi triompher la justice sur la raison d’État.

Source : Assemblée Nationale

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