PARTI SOCIALISTE DE COMMENTRY/MONTMARAULT

mercredi 14 juin 2017

Quand la Région sucre les aides aux étudiants !

carton rougeLa lecture du quotidien régional de ce mercredi 14 juin 2017 nous enseigne que le dispositif de la carte jeunes «Nouveau Monde » a été largement ratiboisé par la droite au Conseil Régional Rhône Alpes Auvergne. Il est remplacé par le Pass Région. Que cache ce nouveau nom ? En septembre, lycéens et apprentis d'Auvergne-Rhône-Alpes pourront compter sur ce nouveau Pass. En revanche, les étudiants en seront privés.

Créé par la majorité précédente de René Souchon, cette carte prépayée, réservée aux bourses et dont le montant variait suivant les conditions de ressources leur permettait notamment de régler les frais de transport, le restaurant universitaire, les actes médicaux. Et bien, avec Wauquiez, c’est terminé. Sous prétexte que les jeunes auvergnats étaient plus favorisés que leurs homologues de Rhône-Alpes, il a décidé de tout supprimer plutôt que d’harmoniser, favoriser la justice sociale et le partage.

S’il est vrai que le dispositif coûtait 5 millions d'euros à la Région Auvergne, il profitait à 23.000 bénéficiaires. Aussi, la volonté affichée de faire des économies drastiques sur le dos des jeunes est particulièrement choquante ! Interrogeons nous pour savoir qui est le rapporteur du budget à la Région ? La piste nous amène à l’ouest du département de l’Allier et dont l’édile serait Maire de la ville principale…

Et comme cela tombe bien, dimanche, il y aura le second tour des élections législatives. L’occasion de voter contre lui. Carton rouge ! Pour avoir sucrer les aides des étudiants à la Région !

Source :

Pass Région - Quand la Région Auvergne-Rhône-Alpes sucre l'aide au quotidien pour les étudiants auvergnats

A la rentrée prochaine, lycéens et apprentis d'Auvergne-Rhône-Alpes pourront compter sur un nouveau pass Région. Un dispositif qui vient remplacer la " Carte Jeunes Nouveau Monde " dont ne pourront plus bénéficier les étudiants... se retrouvant à la rentrée sans carte.

http://www.lamontagne.fr

 

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jeudi 8 juin 2017

Le PS, la gauche, la droite, les élections, l'avenir

INTERVIEW DE PAUL QUILES // Le Journal du Dimanche (texte et photos)- A quelques jours des élections législatives, l'ancien ministre et député socialiste Paul Quilès pose son regard averti sur la situation politique actuelle.

 

Le socialiste Paul Quilès, ici en avril 2004 à l'Assemblée nationale.

 

Quel regard portez-vous sur le Parti socialiste, à la veille d'élections législatives qui s'annoncent compliquées pour Solferino?

Le Parti socialiste est dans une situation difficile pour de nombreuses raisons. Des raisons historiques, politiques et d'autres liées au choix des hommes. Ceci étant, je n'ai pas l'intention d'en rajouter sur la crise actuelle. Il y a, dans l'air du temps, une attaque contre les partis politiques, le "vieux monde" et la "vielle politique". On va voir assez vite, dans les semaines et mois qui viennent, que les règles de la vie politique française et de notre mode de fonctionnement démocratique vont s'imposer. En disant cela, je ne veux pas non plus considérer que le Parti socialiste n'a pas commis d'erreurs et de fautes pendant la dernière période.

Lesquelles?
Je n'ai pas l'intention de les dire aujourd'hui pour ne pas accentuer le malaise. Par contre, je fais partie de ceux qui pensent que le Parti socialiste, une fois qu'il aura fait un examen de conscience approfondi, a évidemment un avenir. Mais cela peut prendre des années. J'ai vécu la renaissance du Parti socialiste dans les années 1970. Il partait de très bas aussi. On pourrait faire une comparaison avec 1969 et l'élection présidentielle avec l'échec de Gaston Defferre [le candidat de la SFIO n'avait alors recueilli que 5,01% des suffrages, NDLR]. Il a fallu de nombreuses années pour que le PS renaisse : il fallait un projet, une orientation, des alliances, un parti et des personnalités politiques ayant une certaine capacité de rassemblement et un certain charisme.

"En 2001, j'avais critiqué la décision de Lionel Jospin"

Quand vous évoquez les "règles de la vie politique française", vous pensez au clivage droite-gauche?
Evidemment. Ecoutez les journalistes, les hommes politiques, les sondeurs, très régulièrement, nous disons : "celui-ci est de droite" ; "lui est de gauche". C'est un clivage qui est dans le fonctionnement démocratique de la France. Ensuite, qu'il y ait besoin de redéfinir les valeurs qui sont de droite et celles de gauche, c'est une évidence. Mais le gloubi-boulga qui consiste à dire que la droite et la gauche n'existent plus, que les partis politiques sont condamnés… Cela ne tient pas longtemps. La meilleure preuve : le groupe majoritaire s'il est celui du président de la République à l'Assemblée nationale va être obligé de former un groupe et de constituer un parti, qu'il le veuille ou non. Ces règles n'ont pas disparu du jour au lendemain à l'issue d'une période calamiteuse qui est celle d'élections à "huit tours" : primaire de droite, de gauche, élection présidentielle et législatives. Nos institutions fonctionnent-elles bien? Je ne le pense pas.

Paul Quilès, ministre de l'Intérieur, dans son bureau en 1992

Paul Quilès, ministre de l'Intérieur, dans son bureau en 1992. (Sipa Press)

Pourquoi?
Cela fait quinze ans que je répète ce qu'il faut changer dans nos institutions. Aujourd'hui, nous avons le résultat de cette dégradation. A mon avis, deux graves désorganisations sont intervenues dans la dernière période : 2001, avec le passage du septennat au quinquennat et l'inversion du calendrier électoral, à savoir l'automaticité des élections législatives après la présidentielle. A l'époque, j'avais critiqué la décision de Lionel Jospin. J'avais clairement dit : "C'est un renforcement du présidentialisme. Et d'un point de vue tactique, vous allez voir, ça va être automatique derrière. Si on perd la première, on perd la seconde." Après, on a rajouté l'invention de la primaire à gauche, ce que la droite s'est empressée d'imiter... Nous sommes en train de payer tout ça. Plus des fautes politiques, mais c'est une autre affaire dont on reparlera après les élections.

"La période politique était également différente"

Lors des élections législatives de 1993, seuls 52 élus socialistes (et 5 apparentés) avaient été élus. Vous en faisiez partie. Peut-on comparer la situation actuelle avec celle de l'époque?
Non, il n'y a pas grande similitude de situation. Ce n'est pas comparable. Le président de la République avait été élu en 1988 pour sept ans. Entre 1993 et 1995, nous avons eu une cohabitation avec un Président de gauche François Mitterrand et une large majorité de droite à l'Assemblée. La période politique était également différente : nous n'avions pas ce discours fait de pseudo-évidences qui sont dans l'air du temps aujourd'hui contre les partis et la "vieille politique". Il n'y avait pas ce climat. Même si à cette époque, on a beaucoup souffert - je m'en souviens j'étais ministre de l'Intérieur - de la campagne menée contre Pierre Bérégovoy, qui a conduit à son suicide le 1er mai 1993. Il y avait peut-être une similitude avec le fait que les hommes politiques étaient attaqués et considérés comme des gens peu recommandables. Les affaires ont pesé. Mais à part cela, la période était assez différente.

Si on dit qu'il va vraisemblablement y avoir un point bas pour les socialistes aux législatives, c'est probable

Depuis 2002, l'inversion du calendrier entraîne aussi un phénomène peut être moins visible à l'époque, celui des ralliements alimentaires de certains candidats, y compris socialistes. Comme on dit vulgairement : certains vont à la soupe. Avouez qu'il est difficile de s'y retrouver entre ceux qui se présentent comme totalement socialistes et ceux qui se disent socialistes mais macronistes… Je ne m'étonne pas que les électeurs que je rencontre [il est maire de Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, NDLR]  soient plus que perdus. Non seulement ils ne comprennent pas ces distinctions, mais en plus cela ne leur donne pas envie de s'intéresser à la politique, car elle est incompréhensible. Il faut renouveler la politique, c'est vrai. Mais on ne le fera pas à partir de cette confusion, qui remonte d'ailleurs à plus loin : on ne présente plus de programme, sous prétexte qu'ils ne sont pas respectés. Alors, sur quoi les gens se fondent-ils? Le look? Les arguments people? L'intensité des réseaux sociaux pour ou contre telle ou telle personne? Tout ça méritera une réflexion en profondeur dès que les résultats seront connus.

Aucun parallèle en termes politique avec 1993 donc…
Je ne pense pas qu'on puisse faire un parallèle. Si on dit qu'il va vraisemblablement y avoir un point bas pour les socialistes aux législatives, c'est probable. Mais on pourrait aussi bien comparer à la situation qui a suivi la présidentielle de 1969. A l'époque, il a fallu attendre le congrès d'Epinay en 1971 et les législatives de 1973 pour que s'engage le redressement. Je conseille à ceux qui disent que "le Parti socialiste, c'est fini" ou qu'"il faut changer de nom, de tout" de prendre à peu de hauteur et de bien prendre conscience que les changements se dérouleront sur un temps long. Nous sommes aujourd'hui beaucoup plus dans la recherche de l'instantanéité qu'il y a vingt ou trente ans. Mais je suis convaincu que ce n'est pas ainsi que fonctionne la vie politique en France.

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Iran : le Parti socialiste condamne l’attentat

logo-social-ecologie-fond-rougeL’organisation terroriste « État islamique » a revendiqué les deux attentats commis hier dans des lieux symboliques de Téhéran.

Le Parti socialiste adresse ses condoléances au peuple iranien. Il observe que cette attaque confirme une nouvelle fois que le terrorisme de l’organisation « État islamique » frappe tous les musulmans, sunnites et chiites.

Le Parti socialiste réitère son appel pour que les États-Unis révisent urgemment leur politique partiale et dangereuse au Moyen-Orient. Il attend de la France comme de l’Union européenne qu’elles s’affirment comme forces de dialogue et d’équilibre entre tous les pays du Golfe, notamment pour lutter ensemble contre toutes les formes de terrorisme.

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lundi 5 juin 2017

Education : en Marche arrière toute…

logo-social-ecologie-fond-rougeLe Parti socialiste déplore la duplicité avec laquelle le nouveau Ministre de l’éducation nationale impose sa politique.

Derrière des propos qui se veulent rassurants, il s’emploie en réalité, mais sans jamais le dire, à déconstruire de manière méthodique et implacable toutes les avancées de cinq années de priorité accordée à l’éducation : suppression du dispositif « Plus de maîtres que de classes », retour à la semaine de 4 jours et à ses longues journées de travail contraires à l’apprentissage des élèves, abandon des enseignements interdisciplinaires…

La méthode Blanquer consiste à tout défaire, au pas de charge, sans évaluation ni concertation et en dehors de tout débat parlementaire. Ce passage en force tranche singulièrement avec les débats qui ont accompagné la Refondation de l’école.

Ce n’est pas une approche pragmatique, mais bien une vision idéologique de l’école que met en œuvre le Ministre. Elle tend non seulement à la dérégulation du Service public d’éducation nationale mais surtout au renoncement à toute ambition d’excellence éducative au service de la réussite de tous les élèves.

Les Socialistes restent attachés à la Refondation de l’école, à son approfondissement (revalorisation des carrières et indemnités, réforme du lycée..), et le cas échéant, à son ajustement après des évaluations partagées avec la communauté éducative.

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#LEGISLATIVES - Proposition n°20 - Défendre la laïcité !

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dimanche 4 juin 2017

Pentecôte à Solutré

FMSolutréTous les ans lors de la Pentecôte, François Mitterrand, Président de la République faisait l'ascension de la roche de Solutré, située près de Mâcon.

Cette année encore, le rituel a été honoré et respecté par sa famille et ses amis. Du haut de la falaise, la vue est panoramique, et plonge au cœur du vignoble de Pouilly-Fuissé.

C’est au pied de ce site préhistorique qui servit de lieu de passage pour les troupeaux de chevaux sauvages qui allaient boire dans la Saône et que chassaient les hommes du solutréen (paléolithique supérieur), que les amis avaient rendez-vous en milieu de matinée.

Près d'un kilomètre et demi à aller et autant au retour, le cortège bien sympathique échangeait anecdotes et souvenirs, dans une ambiance chaleureuse et une météo au beau fixe.  Retour en images. 

 

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135ème anniversaire de la 1ere commune socialiste au monde : Commentry

thivrierChristophe Thivrier, dit Christou naissait à Durdat-Larequille, le 16 mai 1841. Ouvrier et homme politique français, il était élu premier maire socialiste du monde le 4 juin 1882.

Nous fêtons donc le 135ème anniversaire de son élection en cette année 2017. Et cet événement méritait d’être rappelé, tant son parcours fut exemplaire pour bien des générations.

À l'âge de 10 ans, il se fit ouvrier mineur. Par la suite, il occupa les professions d'entrepreneur en bâtiment, huilier, boulanger, marchand de vin. Ses métiers  successifs lui ont permis de se défaire de l'emprise de la compagnie des mines qui tentait de faire taire le mouvement ouvrier naissant.

Il fut alors un des fondateurs de La Marianne, société secrète qui tentait d'unifier les revendications ouvrières dans l'illégalité ;  les syndicats étant interdits à l'époque, par le pouvoir opportuniste et conservateur.

La Marianne envoya une vague d’élus républicains au Conseil municipal de Commentry en 1874, parmi lesquels, Christou qui devait s’installer 8 ans plus au poste de Maire.

Élu député en 1889, il se présenta à l'Assemblée nationale dans la blouse bleue des ouvriers bourbonnais, respectant ainsi l'engagement pris devant les mineurs de Bézenet. Refusant de la poser sous les injonctions des huissiers, il rétorquait : "Quand l'abbé Lemire posera sa soutane, quand le général de Gallifet quittera son uniforme, je poserai ma blouse d'ouvrier".

Il se fera exclure temporairement de l'Assemblée pour avoir crié, dans l'hémicycle, le 27 janvier 1894, "Vive la Commune". C'est d'ailleurs en souvenir de cet incident que les mairies de Montluçon et Commentry chômaient depuis, le 18 mars, date anniversaire de la Commune. La droite, arrivée au pouvoir communal dans ces deux villes, en 2001, s’empressa d’en balayer le souvenir.

Tel un Général d'Empire, Christophe Thivrier aurait pu dire : "voici mes fils". Il était le père de deux autres maires de Commentry : Alphonse et Isidore et du député Léon. Mais aussi le beau-père du journaliste, écrivain et homme politique Ernest Montusès.

Usé par les luttes, Christou devait s’éteindre à Commentry, le 8 août 1895. Chaque année, ses camarades Socialistes se réunissent devant sa stèle, avenue Jean Jaurès, le 1er mai, pour rappeler la vie et l’œuvre de ce meneur qui s’en alla un jour, d’un pas tranquille, au Palais Bourbon, porter la voix des sans grades, des petits, des paysans et des ouvriers.

ce récit sur Thivrier n'est pas une cendre. C'est une flamme. Il appartient à toutes et tous de continuer à la porter et à la transmettre, pour le progrès et la justice sociale. Pour le Socialisme historique. Vive Thivrier !

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samedi 3 juin 2017

Accords de Paris : rester à la hauteur des enjeux

logoLe Parti socialiste partage la stupéfaction du monde sur la décision confirmée jeudi 1er juin par Donald Trump, de sortir les États-Unis des accords de Paris.

Il salue le discours très ferme du président de la République prononcé, hier soir, s’opposant à toute renégociation à la baisse des engagements arrachés de haute lutte en décembre 2015 sous le quinquennat de François Hollande. Il se félicite aussi des nombreuses réactions, notamment aux États-Unis, appelant à rester fidèle aux ambitions de cet accord universel pour le climat.

Cette décision du Président américain appelle à une mobilisation supplémentaire de l’ensemble des autres acteurs, et au premier chef de l’Europe pour répondre aux enjeux du changement climatique.

Il en va notamment du devenir du fonds vert de l’ONU pour le climat lancé en 2011 et dont la COP21 a fixé l’ambition d’une dotation de 100 milliards de dollars par an à partir de 2020.

Au-delà, il appartient effectivement à la France – en lien avec ses partenaires européens – de prendre sa pleine part dans les initiatives qui permettraient non seulement d’empêcher toute remise en cause des accords de Paris mais aussi de relancer la mobilisation de tous face au défi climatique.

Ce nouvel élan doit s’appuyer sur la communauté des acteurs de la transition écologique à qui il faudra garantir des moyens massifs pour la recherche comme pour les investissements. Dans cet esprit, l’annonce d’un plan d’accueil des scientifiques et entrepreneurs américains travaillant sur les questions climatiques et environnementales est une première réponse. Il convient aussi de s’assurer de la mise en œuvre de la loi de transition énergétique et d’amplifier les investissements dans les énergies renouvelables.

Ce nouvel élan doit aussi se fonder sur le dynamisme de la société civile et du réseau des villes qui, aux quatre coins de la planète, partagent la pleine conscience des enjeux du réchauffement climatique et sont déterminés à y apporter les réponses nécessaires.

Oui, il n’y a pas de plan B, ni de planète B et oui nous devons être à la hauteur, dans nos actes, du moment historique que nous traversons. Le Parti socialiste sera pleinement engagé dans ce combat essentiel.

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#LEGISLATIVES - Proposition n°19 - Défendre la culture !

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