PARTI SOCIALISTE DE COMMENTRY/MONTMARAULT

samedi 13 août 2016

La Montagne revient sur l'hommage à Georges Rougeron

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vendredi 12 août 2016

Bulletin du groupe Socialiste, Républicain et Apparentés du Conseil Départemental

pozzoliRetrouvez ci-dessous, le bulletin du groupe Socialiste, Républicain et Apparentés du Conseil Départemental présidé par Bernard Pozzoli. Il relate notamment la dernière session.

Plus généralement, depuis avril 2015, de nombreux dispositifs liés à la culture, à la jeunesse, à l’éducation, aux solidarités ont été supprimés par la droite.

Aujourd’hui, au-delà des contraintes financières, les politiques publiques de notre collectivité sont en berne, les populations sont abandonnées, il ne se passe plus grand-chose au Conseil départemental de l’Allier !

Si l’on met face à l’analyse de ces repères les modes d’action et les décisions de la majorité départementale, on ne peut pas dire que le résultat soit très glorieux : renoncement, austérité, opacité, « bunkérisation », invectives, agressivité.

Autant de mots qui traduisent le renfermement d’un exécutif qui navigue à vue. Cela n’est, encore une fois, pas ce que l’on attend d’un exécutif, pas ce que les bourbonnais attendent.

Télécharger le bulletin du Groupe Socialiste, Républicain et Apparentés du Conseil Départemental :

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jeudi 11 août 2016

Georges Rougeron honoré par ses camarades

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Les Socialistes de Commentry/Montmarault ont rendu hommage à Georges ROUGERON hier. Cyrille Darrigade, secrétaire de la section devait retracer sa vie lors de son intervention. Docteur en Histoire, ancien-sénateur Maire de Commentry et Président du Conseil général de l’Allier, il présida aux destinées de notre Département, laissant une marque indélébile, aussi bien par son action politique que par sa production historique et littéraire. Nous l’appelions « petit frère », par respect et affection.

Je suis un ouvrier qui a quitté l’école de sa petite ville bourbonnaise à l’âge de 13 ans pour apprendre son métier. Dans ma famille l’on a toujours professé le goût et la grandeur du service public désintéressé ; mon grand-père a été de ceux qui, en d’autres temps, ont fait humblement et tenacement, la République ; mon père a été conquis au socialisme à vingt ans en écoutant, au début de ce siècle, Lucien Rolland, et moi, j’ai continué." Ainsi, se décrivait Georges ROUGERON, décédé le 10 août 2003 à Commentry.

Né en 1911, fils unique, il fut marqué d’abord par son milieu familial et l’instruction primaire républicaine. Il aimait à dire qu’il avait reçu « de l’école et de son père, le civisme, l’engagement qui en découle, le sérieux du travail. Et avec sa mère, la simplicité, la modestie. De l’un, il avait reçu son goût de l’expression publique et de l’autre, celui d’une certaine solitude intime ».


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Lorsque, quittant l’école pour ne plus jamais y retourner, il emportait avec lui le plus précieux pour entrer dans la vie : la curiosité de l’esprit, le goût du travail, l’amour de sa petite patrie natale, celui de la Nation et l’ouverture vers l’humanité. C’est muni de son certificat d’études qu’il entra en apprentissage comme plâtrier peintre, avec son père ; ceci pendant dix ans. Convaincu par l’idéal d’un parti qu’il ne quitterait jamais, il adhéra aux Jeunesses socialistes en 1928.

C’est ainsi qu’il rencontrera Marx Dormoy en octobre 1934 et deviendra son assistant parlementaire, puis secrétaire général adjoint de la municipalité de Montluçon. En effet, DORMOY avait reconnu très vite ses capacités de travail et ses qualités d’écriture. Lorsque la République vacilla par le vote des pleins pouvoirs à PETAIN le 10 juillet 1940, Georges ROUGERON fut témoin des heures tragiques qui ont condamné la démocratie.

Marx DORMOY, s’opposant à la Cagoule, ayant refusé de voter avec 79 autres parlementaires la genèse du Gouvernement Français, il en payera de sa vie. Arrêté, placé en résidence surveillée à Montélimar, il sera lâchement assassiné dans son lit par la Cagoule qui y déposera une bombe à retardement. Aussi, il reprit son travail de plâtrier-peintre avant d’obtenir un emploi à la ville de Commentry en 1942. Se sentant chargé d’une responsabilité morale vis-à-vis DORMOY, «son patron », il s’engagea dans la Résistance, sera arrêté, placé en détention en Haute-Vienne. De santé fragile, il sera libéré en 1943. Avec René RIBIERE et Marcel LEGOUTIERE de la CGT, ils fondèrent le Comité Départemental pour la Libération, à l’image du Conseil National de la Résistance. Georges ROUGERON en sera le Secrétaire.

Dès 1945, il devint premier secrétaire du Parti Socialiste, se confrontant au suffrage universel lors des élections cantonales de septembre puis sera élu Président du Conseil général de l’Allier à l’âge de 34 ans. Le plus jeune de France. Il présidera ainsi aux destinées de l’Allier jusqu’en 1970. Puis de 1976 à 1979. Il terminera paisiblement son mandat de Conseiller général en 1988. Elu Maire de Commentry de 1947 à 1989, il fut aussi Sénateur de l’Allier de 1959 à 1971. Et dans un autre temps, Conseiller régional d’Auvergne.

Publiant plus de 63 ouvrages sur l’histoire de l’Allier ans des domaines divers et variés, il réalisa aussi plus de 252 articles et près de 610 études et communications… C’est dire l’œuvre de ce « notaire de l’Histoire » qui fut reçu Docteur en Histoire en novembre 1983 avec « mention très bien ». En la matière, ses livres font référence encore aujourd’hui pour les chercheurs et historiens, constituant en raison des grandes connaissances accumulées par l’auteur, une référence obligée pour l’étude politique contemporaine de l’Allier.


Lorsqu’il quitta tous ses mandats en 1989, il se consacra au service des autres en tant que Conseiller municipal de Bézenet, où il habitait. Il y  repose aujourd'hui auprès de sa femme et de son fils, au cimetière communal.

Pierre MAUROY, ancien Premier ministre évoquait cet autodidacte, passant le plus clair de son temps dans les bibliothèques. Tranquille, discret, revendiquant avec « honneur » d’avoir conservé la Mairie de Commentry aux socialistes. Son aura personnelle débordait largement les clivages politiques, ceci tenant à la complexité de sa personnalité. On lui sait gré ici de n’avoir jamais cherché les honneurs, d’avoir toujours eu une conception romaine du civisme, de penser que la gauche serait mieux soutenue, si elle possédait mieux le sens de l’ordre.

 

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samedi 6 août 2016

Hommage à Georges Rougeron, le 10 août 2016, à 10h, à Commentry, parking Henri Barbusse.

IMG_20160401_093832Le Parti Socialiste de Commentry/Montmarault rendra hommage à Georges Rougeron, le 10 août 2016, à 10h, à Commentry, parking Henri Barbusse.

Né en 1911, Georges Rougeron débuta, après ses études primaires, une carrière professionnelle dans le sillage de son père, comme platrier peintre, à l'âge de 13 ans. Très jeune, il adhéra à la SFIO, participant  à la fondation des Jeunesses socialistes de l'Allier en 1928. Secrétaire particulier de Marx Dormoy à partir de 1934, il était aussi secrétaire adjoint de la section socialiste de Montluçon et rédacteur du journal hebdomadaire Combat social, organe de la Fédération socialiste de l'Allier.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il conduisait  une activité clandestine en faveur du Parti socialiste ; motif de son internement administratif en octobre 1942. Libéré en novembre 1943, il était l'un des chefs de la résistance socialiste du département, puis secrétaire du Comité départemental de Libération de l'Allier. Après guerre, directeur du quotidien Le Centre républicain puis de l'hebdomadaire Le Réveil socialiste de l'Allier, il publia aussi de nombreux ouvrages historiques sur le département de l'Allier.

IMG_20160401_093539Parallèlement, il entama une carrière politique locale, puis nationale. En 1945, il est élu conseiller général de l'Allier dont il exerça la présidence durant 25 ans sans interruption, jusqu'au printemps 1970. En 1947, élu maire de Commentry, il sera constamment réélu pendant plus de quarante ans.

Sénateur de 1959 à 1971, il a ensuite continué sa carrière locale, à nouveau président du Conseil général de l'Allier entre 1976 et 1979, également maire de Commentry jusqu'en 1989.

Retiré de la scène politique, il resta néanmoins dévoué à ses concitoyens au conseil municipal de Bézenet de 1995 à 2001. Par ailleurs, celui qui avait interrompu ses études à 13 ans obtint un doctorat en histoire à 70 ans, après avoir présenté une thèse intitulée  "Quand Vichy était capitale".

Il s'est éteint à l’âge de 92 ans, le 10 août 2003, à la maison de retraite de Commentry. Il était chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite, médaillé de la Résistance, officier de l'ordre des Palmes académiques.

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jeudi 4 août 2016

4 août 1789 : L'Asssemblée constituante abolissait les privilièges

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Dans la nuit du 4 au 5 août 1789, l'Assemblée constituante abolit l'ensemble des droits féodaux et des privilèges. A cette occasion, nous reproduisons une partie du discours de M. François Mitterrand, Président de la République, sur le serment du jeu de paume et sur l'histoire et les idéaux de la Révolution française, prononcé à Versailles le mardi 20 juin 1989. Il traduit parfaitement ce morceau important de notre épopée nationale.

 

"Mesdames, Messieurs,

A quelques pas d'ici, s'élevait la salle des menus plaisirs. En cette matinée du 20 juin 1789, les députés du tiers-état comptaient s'y retrouver comme ils le faisaient depuis l'ouverture des Etats généraux. Mais, sur l'ordre du roi, elle avait été fermée dans la nuit. Personne n'en était prévenu. Sous une pluie violente, la foule des arrivants piétinait, ne sachant où aller.

L'ardeur était si grande qu'en dépit du mauvais temps, on songeait déjà à siéger dans la rue quand quelqu'un signala que le jeu de paume, tout proche aussi, était ouvert. On s'y précipita. Là, s'installèrent comme ils purent, plus de 600 représentants, presque tous debout.

Elu, trois jours plutôt, Président de la l'Assemblée du tiers qui s'était décrétée Assemblée nationale - la première de notre histoire - Sylvain Bailly monta sur une table pour se faire entendre. Dans le climat fiévreux et enthousiaste qu'on imagine, il soumit à l'assistance l'énoncé d'un serment rédigé par Jean-Joseph Mounier, représentant du baillage de Grenoble : "nous jurons de ne jamais nous séparer de l'Assemblée nationale et de nous réunir partout où les circonstances l'exigeront jusqu'à ce que la Constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides". Tous jurèrent et signèrent. Un seul s'y refusa, Martin D'Auch, député de Castelnaudary. Ainsi fut adopté ce texte simple, simple mais décisif puisqu'il marquait la rupture avec l'ordre ancien et annonçait au monde que, désormais, le peuple français serait souverain en son royaume.

Ne cherchons pas à découvrir derrière les mots l'expression juridique du régime qui va naître. Littéralement, on pouvait penser que s'esquissait le passage d'une monarchie absolue à une monarchie constitutionnelle.

A l'heure du jeu de paume, tout est encore possible. Les députés sont royalistes. Ils ne se posent pas d'autre question. Ils veulent la réforme pas la révolution. Mais ils ne se doutent pas que la France en est à l'un de ces rares moments où l'histoire bascule. Face à la crise économique et financière, à la résistance aveugle des privilégiés et au blocage d'un système parvenu à son extrême usure, ils apprendront que le mouvement qu'ils ont mis en marche ne s'arrêtera plus, qu'il est des temps où la réforme est en soi révolutionnaire.

Le tableau de David donne de la séance du 20 juin une idée de la ferveur que chacun ressentait. La toile, inachevée, comporte quelques erreurs. Mais l'essentiel y est : l'entassement des députés, le public massé aux fenêtres et aux tribunes, l'élan et la détermination des hommes du tiers-état pour qui la loi ne devait plus procéder des décisions d'un seul, mais de la nation tout entière.

Il me faudrait trop de temps pour évoquer le long cheminement des idées, l'enchainement des expériences qui, à partir de là, conduisirent le cours de la Révolution française. Portons plutôt un rapide regard sur les quelques semaines qui précèdent le jeu de paume. On y voit, comme dans un film qui s'accélère, se creuser le fossé entre le régime et la nation.

Lorsqu'il convoque pour le mois de mai 1789 les Etats généraux qui n'avaient plus été réunis depuis 175 ans, le roi entend les limiter à ce qu'ils furent jadis : un moyen d'obtenir pour les finances malades du royaume, des ressources supplémentaires. Le cérémonial, calqué sur celui de 1614, exclut toute délibération en commun des trois ordres : noblesse, clergé, tiers-état, et n'accorde à ce dernier, qui pourtant représente plus de 90 % de la population, qu'une place subalterne. Mais les députés du tiers-état n'acceptent plus de se soumettre à la prépondérance des deux autres ordres. Ils veulent ce que veulent les Français : être entendus.

Les cahiers de doléances, rédigés dans les villes et villages en vue des Etats généraux l'ont abondamment exprimé. On y a consigné tout ce dont le pays ne veut plus et tout ce à quoi il aspire : le refus de l'arbitraire et des privilèges, la demande de terre et de travail, l'abolition de la torture et de la peine de mort, la soif de libertés et d'institutions nouvelles, les droits de l'homme et une constitution, bref, plus de justice et plus d'égalité.

Traités en sujets quand ils se veulent citoyens, les représentants du peuple refusent de n'être que les figurants d'une pièce qui se jouerait ailleurs. De mai à juin, ils tiennent bon, réclament une assemblée commune où l'on voterait par tête et non par ordre, invitent les autres à les rejoindre et soudain l'histoire s'emballe.

Le 17 juin, sur la proposition de Sieyes, ils se proclament Assemblée nationale. Le 18, ils s'attribuent le vote de l'impôt. Le 19, ils accueillent quelques membres du clergé. Le 20, ils prêtent le serment que nous célébrons aujourd'hui. Le 23, après une décevante séance royale, ils refusent de se séparer, fût-ce "par la force des baïonnettes", et décrètent leur Assemblée inviolable. Le 24 et le 25, ils reçoivent le ralliement de la majorité du clergé et de 45 députés de la noblesse. Bref, le roi doit céder.


Vous connaissez le reste, il se joue en moins de deux mois. Sur fond de révolte des campagnes et de mobilisation des villes, c'est la prise de la Bastille, l'abolition des privilèges, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La fin de l'absolutisme. C'est la Révolution.


De cette Révolution, le serment du jeu de paume demeure un acte fondateur. Il est le geste inaugural qui - contre l'autorité des siècles, les acquis de la naissance et la fatalité de l'arbitraire - proclame un ordre nouveau. Quelques semaines passeront et les constituants de 89 '1789' s'attacheront à définir les Droits de l'homme et du citoyen. Peut-être, à force de lui faire référence et révérence perd-t-on parfois de vue la signification historique de la Déclaration du 26 août.

 

 

Discours de François Mitterrand, Jeu de Paume à Versailles

En direct de la salle du jeu de Paume de Versailles, le président MITTERRAND prononce un discours pour le 200ème anniversaire du Serment du Jeu de Paume, par lequel le Tiers Etat jura de ne pas se séparer avant d'avoir pu donner une constitution au royaume.

http://www.ina.fr

 

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mardi 2 août 2016

RCEA : Le PS de Commentry/Montmarault obtient satisfaction dans l'enquête publique

shutterstock_180930332A la suite de l'enquête  préalable d’utilité publique du projet de mise à 2X2 voies de la route centre Europe Atlantique (RN79) par recours à une concession autoroutière entre Montmarault (03) et Digoin (71), le PS de Commentry/Montmarault avait déposé une contribution (rceacontribution_14062016145625_1_) auprès du commissaire enquêteur afin de maintenir le label "village étape" de Montmarault.

Le rapport de la commission d'enquête fait état de la nécessité de bien maintenir le label pour Montmarault et insiste sur la notion d'économie locale et d'itinéraires signalant le patrimoine remarquable pour ne pas pénaliser les activités touristiques.

Dans les conclusions remises, le commissaire-enquêteur indique que "l'Etat devra s'engager sur le maintien du label "village étape de Montmarault".

Voir les documents en ligne :

Les services de l'État dans l'Allier

Enquête préalable d'utilité publique du projet de mise à 2X2 voies de la route centre Europe Atlantique (RN79) par recours à une concession autoroutière entre Montmarault (03) et Digoin (71), à la mise en compatibilité de documents d'urbanisme, et au classement de la RN79 (R.C.E.A) dans la catégorie autoroutes Enquête publique relative au projet de modification du décret portant création de la réserve naturelle nationale du val d'Allier dans le cadre de la mise en 2X2 voies de la R.C.E.A

http://www.allier.gouv.fr

 

 

 

 

 

 

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lundi 1 août 2016

Impôts : réforme du prélèvement à la source

impotsLa réforme du prélèvement à la source permettra de supprimer le décalage d’un an entre la perception des revenus et leur imposition. Dans une société où la linéarité des parcours personnels comme professionnels n’est plus la norme, faire coïncider autant que possible les revenus et les impôts que l’on acquitte sur ces revenus constitue un réel progrès.

Pour ceux qui connaissent des changements de situation financière et familiale, l’impôt s’adaptera plus vite. Opérationnel dans la plupart des grands pays développés, le prélèvement à la source protège ainsi les Français qui doivent faire face aux aléas de la vie : il évite aux contribuables qui subissent d’importants changements, parfois imprévisibles, des difficultés de trésorerie. Pour les autres, dont la situation est stable, l’impôt sera prélevé sur douze mois, ce qui sera plus lisible.

 Le Gouvernement a également consulté le Conseil d’Etat sur l’architecture de la réforme.

Elle permettra de garantir la simplicité pour les collecteurs, de préserver la confidentialité des revenus du foyer vis-à-vis des employeurs et de faire en sorte que le nouveau dispositif puisse s’adapter aux évolutions variées des situations économiques et sociales des concitoyens. C’est précisément la finalité de cette modernisation du recouvrement, qui permet à l’impôt de mieux s’adapter aux mutations, aux événements de la vie, sans en changer les principes de construction.

La prochaine étape est donc celle de la loi, avec le projet de loi de finances pour 2017 qui détaillera le dispositif.

Pour en savoir plus :

 

 

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Les fiches de la réussite

Depuis 2012, les socialistes et la gauche agissent pour redresser notre pays, renforcer les protections et ouvrir de nouveaux droits. Les réformes engagées portent aujourd’hui leurs fruits. Retrouvez ici le premier bilan sous forme de fiches :

 

Téléchargez notre Kit de campagne : Les fiches de la réussite - Parti socialiste

Téléchargez notre Kit de campagne : Les fiches de la réussite Depuis 2012, les socialistes et la gauche agissent pour redresser notre pays, renforcer les protections et ouvrir de nouveaux droits. Les réformes engagées portent aujourd'hui leurs fruits. Suivez #1jour1reussite sur Twitter. Téléchargez les fiches 1 à 53 dans un fichier zip Cliquez sur l'image ci-dessous ...

http://www.parti-socialiste.fr

 

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Création de la Garde Nationale

Logo_Parti_socialiste_suisseLe Président de la République a annoncé la constitution d’une garde nationale lors d’une rencontre avec des parlementaires engagés sur cette question. Cette garde sera constituée à partir des réserves opérationnelles existantes et ses modalités de mise en place seront définies dès le mois de septembre, en concertation avec l’ensemble des acteurs. Le Parti socialiste se réjouit donc de cette annonce du Chef de l’État, qui vient compléter l’ensemble des actions déployées pour renforcer la protection de nos concitoyens, la cohésion républicaine et les capacités de nos forces de sécurité.

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