vendredi 1 décembre 2017

TRAIN : quelques précisions sur la ligne Montluçon-Moulins

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Le quotidien régional se fait écho de la proposition de la députée de Montluçon de remettre en service la ligne SNCF Montluçon-Moulins selon deux scénarios : rouvrir l’ancienne ligne aujourd’hui désaffectée ou en créer une qui longerait la RCEA.

Si bien entendu l’idée peut être tout à fait louable, il se pose de nombreux problèmes techniques et financiers que nous avons voulu développer ici.

En effet, nous écartons immédiatement l’hypothèse de la création d’un deuxième itinéraire longeant la RCEA qui plus est, électrifié tant les coûts d’étude et de réalisation semblent peu réalistes au moment où il faut terminer la mise en 2X2 voies de la RCEA d’une part, et d’autre part, maintenir et entretenir le réseau ferré existant.

Mais revenons à l’ancienne ligne Montluçon-Moulins. Mise en service en 1859, la ligne Montluçon-Moulins doit fermer en 1965 ; le trafic voyageurs entre Montluçon et Moulins est alors reporté sur la route, la section entre Montluçon et Commentry étant toujours utilisée pour les liaisons intercités Lyon-Bordeaux (jusqu'en 2012) et le TER Montluçon-Clermont-Ferrand. Depuis, les vélorails du Bourbonnais circulent sur 10 km de voie ferrée au départ de la gare de Noyant-d’Allier.

De Commentry à Moulins, le trafic voyageurs a cessé depuis 1972. Les voies sont aujourd'hui coupées au niveau de Chavenon, Doyet et Malicorne. En effet, le contournement de Commentry effectue un passage en tranchée. Les voies sont comblées à Chavenon. Le PS de Commentry a obtenu en 2016, par l'action de son secrétaire Cyrille Darrigade et du conseiller du Ministre des Transports, les travaux de réparation des voies en gare de Commentry et sur le tronçon Commentry/Lapeyrouse/Saint Bonnet de Rochefort.

Aujourd'hui, il est possible d’effectuer la desserte Montluçon/Moulins par autocar via le réseau du Conseil départemental « Trans’Allier ». Ou en co-voiturage, le Département ayant développé des aires.

Autre problème à l’arrivée d’un train en provenance de Montluçon pour Moulins : le pont de fer qui enjambe l’Allier à Moulins est impropre à l’usage. Construit en 1858, il est aujourd’hui condamné. Enfin, la section de Souvigny à Moulins n’est plus ouverte au trafic fret depuis 2015.

Bien entendu, le débat sur le TGV dans l’Allier a permis d’évoquer la réouverture de ce tronçon, notamment dans le cadre du projet de liaison Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon (POCL), mais il a été jugé que l’état général du rail était mauvais et qu’il ne s’agissait pas d’une priorité.

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Enfin, l’hypothèse et proposition de relier Montluçon à Moulins  via Commentry en près de 30 minutes ne semble actuellement pas possible. L’actuel tronçon  Montluçon-Commentry ne permet pas de vitesses élevées. Il n’est en effet possible de circuler qu’entre 70 et 105 km, avec de nombreux ralentissements à 40 km. La circulation est composée de TER Dans l’ensemble, le tracé de la voie ne permet pas des vitesses élevées (entre 70 et 105 km/h) et oblige à des ralentissements à 40 km/h. Les circulations sont de type voyageur (TER) et fret.



Pour moderniser cet itinéraire Montluçon-Moulins, il faudrait donc :

  • rouvrir les gares entre Commentry et Moulins
  • rétablir les passages à niveaux
  • remettre les voies (improbable en partie)
  • doubler la voie
  • électrifier la voie.


En conclusion, il est urgent et nécessaire de trouver des solutions :

- pour le train d’équilibre du territoire de Montluçon/Paris en demandant l’installation d’une motrice bi-mode ; le matériel ayant été commandé par l’Etat. En réunissant autour de la table, le Ministère des Transports, la Région, la Ville de Montluçon, SNCF Réseau, SNCF Mobilités, RFF.

 

- La 1ère ville du Département qu'est Montluçon en terme de bassin de population ne peut plus attendre pour son développement de se contenter d'un matériel obsolète et de temps de trajets trop longs ! (4 à 4h30).


- Terminer la mise en 2X2 voies de la RCEA et de la RN7 pour achever le désenclavement routier de l'Allier.

Posté par secret ps ctry à 09:59 - Permalien [#]
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jeudi 30 novembre 2017

Un parti socialiste féministe : tolérance zéro face aux violences sexistes et sexuelles

logo-social-ecologie-fond-rougeLe Parti socialiste s'est réuni mardi soir en Bureau National. Notre parti a fait, tout au long de son histoire, de l'égalité réelle une priorité de son combat. Aussi, les socialistes continueront à porter et défendre le féminisme dans notre pays et partout dans le monde aujourd'hui et demain. 

Nous avons souhaité que notre formation politique, forte de ses valeurs, soit exemplaire dans son organisation et son fonctionnement. 

Aussi, un groupe de travail pour prévenir et lutter contre les violences sexistes ou sexuelles a été mis en place.

Une résolution, fruit de son travail, définissant un Plan d'actions pour lutter contre ces violences a été adoptée à l'unanimité par le Bureau national  (disponible ci-dessous). Il sera mis en place rapidement.

A cet effet, le groupe de travail assurera le pilotage et le suivi du Plan d’actions adopté.

 



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La crise coréenne : parlons en ! Billet de Paul QUILES

logo-social-ecologie-fond-rougeCrise coréenne : Paul Quilès, ancien Ministre de la Défense livre son analyse face aux tensions ravivées entre la Corée du Nord et les Etats-Unis suite au niveau tir de missile coréen.Un billet de blog qui permet de s'informer avec une réflexion politique dépassant les propos alarmistes et sommaires entendus ces dernières 48 heures dans les médias.

 

La crise coréenne: parlons-en ! - Le blog de Paul Quilès

Alors que les tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis sont ravivées par un nouveau tir de missile coréen, j'entends depuis 2 jours des commentaires alarmistes et parfois un peu sommaires.... Afin d'y voir clair et d'éviter les caricatures, il...

http://paul.quiles.over-blog.com

 

Posté par secret ps ctry à 16:02 - Permalien [#]
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Une politique de droite...et de droite !

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La droite en avait rêvé, Macron l'a fait ! Le code du Travail et son droit en prennent un sacré coup avec les ordonnances ! Ce n'est plus une politique "de droite et de gauche" comme pouvait le dire le candidat Macron et ses amis. C'est une politique de droite et de droite ! Et on disait : "il faut voir et attendre, il faut essayer"...C'est tout vu, ce sera sans nous ! 

 

L’Assemblée Nationale a définitivement ratifié les ordonnances Macron-Pénicaud réformant le code du travail. Ce coup de rabot porté à notre modèle social va précariser les salariés et affaiblir un peu plus notre démocratie sociale.

 

Dorénavant : 

 

- les multinationales auront la possibilité de licencier leurs salariés quand elles font des bénéfices. Les juges ne prendront plus en compte que la situation nationale d’un groupe pour apprécier un licenciement et non plus sa situation mondiale.

- les indemnités prud’homales seront plafonnées de façon obligatoire, elles ne seront plus à l’appréciation du juge. Ce dernier n ‘aura plus à prendre en considération les spécificités de chaque individu ni sa détresse face à son licenciement.

- la force syndicale sera réduite comme peau de chagrin. Dans les petites entreprises, le patron n’aura plus de mandataire syndical face à lui. Seul le référendum aura valeur de négociation, et avec lui les rapports de force déséquilibrés.

 

Rien n’est prévu pour :

- faire face à la transition et à la révolution numérique, accélérateur d’emplois. Comment le gouvernement peut-il parler d’anticipation et d’adaptation alors qu’il ne fait rien pour sécuriser les transitions professionnelles ?

- renforcer la représentation des salariés dans les conseils d’administration. Ces ordonnances n’intègrent à aucun moment une consolidation du dialogue social entre les salariés et l’employeur, garant de la stabilité des relations au travail.

 

Le Parti Socialiste :

- ne peut donc que déplorer cette régression sociale. Le nouveau monde promis par la majorité LREM ressemble de plus en plus à un Moyen-âge social.

- continuera d’exiger un renforcement du dialogue social, pour des protections nouvelles au bénéfice des salariés et une meilleure prise en compte des transitions professionnelles. 

Posté par secret ps ctry à 15:45 - Permalien [#]
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lundi 27 novembre 2017

"Pourquoi nous allons tester le revenu universel dans nos départements"

TRIBUNE – Huit présidents de conseils départementaux annoncent au JDD qu’ils vont tester le revenu de base sur leur territoire. Et expliquent pourquoi.

 

"Pourquoi nous allons tester le revenu universel dans nos départements"

" La réflexion autour du revenu de base n'est pas nouvelle dans l'histoire de nos sociétés. Elle questionne tant les projets de vie que les rapports sociaux. Le revenu de base ne laisse personne indifférent, qu'on le défende ou qu'on le pourfende. Présidents de huit départements, nous décidons aujourd'hui de nous saisir de ce débat.

http://www.lejdd.fr

 

Posté par secret ps ctry à 08:08 - Permalien [#]

dimanche 26 novembre 2017

Devant les maires de France, le Président Macron rejoue le candidat Macron

speech-2759550_640Le Président de la République était très attendu par les élus locaux rassemblés au 100ème Congrès des maires de France.

Depuis cet été, comme l’a justement rappelé André Laignel, vice-Président de l’AMF, ils doivent supporter les coups de rabots d’une politique à la fois injuste et inefficace qui s’est déjà traduite pour les collectivités locales par :

- une baisse de 300 millions de dotations,

- la suppression de 170.000 contrats aidés en 2017 (110.000 de plus sont prévus en 2018),

- la ponction de 1,5 milliards sur les organismes HLM ou encore la baisse des APL.

Le dialogue territorial est arrivé à un tel degré d’indigence que le Président de la République a du faire son mea culpa et déclarer que la concertation n’avait pas été à la hauteur des prétentions du Pacte de confiance qu’il avait promis d’installer et qui s’est transformé en quelques mois en un pacte de défiance.

Devant des milliers de maires assemblés, le président de la République était manifestement dans un oral de rattrapage. S’il a commencé sèchement son discours à l’adresse des élus, il a rapidement changé de registre pour leur dire ce qu’ils avaient envie d’entendre, poursuivant ainsi la « calinothérapie » entamée la veille par le Premier ministre.

Le Président Macron a rejoué son meilleur rôle, celui du candidat Macron, à travers un discours de campagne écrit sur mesure, mais très déclaratoire et malheureusement sans propositions réelles ni annonces nouvelles. Il aura souvent donné l’impression d’effleurer mille sujets sans jamais en approfondir aucun, que ce soit sur l’évolution de la fonction publique territoriale, la fiscalité locale, les économies de l’Etat pour financer la suppression de la taxe d’habitation (sur l’éducation ? le logement ? autres ?).

Le Président de la République aura surtout esquivé les sujets de fond, ceux qui fâchent et qui altèrent aujourd’hui les relations entre l’Etat et les collectivités locales. Sa vision recentralisatrice n’est pas partagée par nos élus locaux socialistes réunis au sein de la FNESR. Il défend la déconcentration ? Nous voulons la décentralisation dans la confiance.

Il veut supprimer la taxe d’habitation ? Nous lui disons chiche, mais en exigeant qu’il garantisse en retour l’autonomie financières des collectivités locales, gage de la continuité et de la qualité du service public de proximité. Il veut promouvoir les expérimentations locales ? Nous y sommes favorables mais lui demandons de garantir le cadre national et la cohésion territoriale.

Ce long discours n’aura pas suffit à rassurer les élus. Le Parti socialiste forme toutefois le vœu qu’il ouvrira enfin un nouveau dialogue avec le gouvernement Macron-Philippe. Le Parti socialiste y prendra toute sa place pour faire entendre la voix des territoires et des élus locaux.

Posté par secret ps ctry à 12:49 - Permalien [#]
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Égypte : solidarité du Parti socialiste avec le peuple égyptien

egypt-11043_640Le Parti socialiste condamne fermement l’attaque terroriste qui a massivement frappé les fidèles musulmans réunis dans la mosquée du village de Bir Al-Abed dans le Sinaï.

Il adresse ses sincères condoléances à toutes les victimes et à leurs proches et exprime sa solidarité au peuple égyptien.

Cet attentat nous rappelle une fois encore que le terrorisme n’a pas de frontières, il implique une action forte, sans relâche et toujours mieux coordonnée à l’échelle internationale.

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Remaniement ministériel

logo-social-ecologie-fond-rouge« Sur le chemin de la trahison, il n’y a que le fleuve de la honte à traverser ! » déclara un jour, François Mitterrand.

A la suite de sa décision de rejoindre le gouvernement Macron-Philippe, trois jours après son vote contre le projet de loi de finances 2018 de ce même gouvernement, Olivier Dussopt n’est plus membre du Parti socialiste.

 

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jeudi 31 août 2017

Des ordonnances insoutenables !

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La présentation des ordonnances aujourd’hui par le Premier ministre et la ministre du Travail a confirmé de nombreuses craintes qui s’étaient fait jour au cours de la concertation avec les organisations syndicales et patronales. Les ordonnances reposent sur un déséquilibre dans la relation entre les employeurs et les salariés que le Parti socialiste ne peut soutenir.

Ainsi, la disparition des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail est confirmée avec la fusion des instances représentatives du personnel, à l’exception de quelques secteurs à risque. C’est oublier que tout travail peut comporter des dangers pour un salarié, notamment celui du harcèlement. Avec la fusion, les élus auront moins de temps à consacrer à ces questions et seront moins nombreux pour le faire. De même, la remise en cause d’une partie des critères de pénibilité est un coup supplémentaire porté à la santé des travailleurs.

L’abandon du mandatement syndical dans les entreprises de moins de 50 salariés et la possibilité de recourir à l’adoption d’un accord d’entreprise par un référendum d’initiative patronale constituent une profonde remise en cause de la place des syndicats dans l’entreprise. En ouvrant ces deux possibilités, le gouvernement ne tient pas compte de l’asymétrie du rapport de force entre salariés et employeurs, que les syndicats rééquilibraient jusque-là. Les salariés seront fragilisés face aux pressions d’une direction qui souhaiterait, par exemple, baisser les salaires ou augmenter le temps de travail. Quant à la création de la rupture conventionnelle collective, où va-t-on ?

La mise en place d’un barème obligatoire pour les indemnités en cas de licenciement abusif, avec un plancher bas et un plafond également très inférieur à la jurisprudence, constitue une ligne rouge invariable pour le Parti socialiste. Il s’agit d’une mesure qui n’a pour but que de permettre à des employeurs parfois mal intentionnés de provisionner le coût d’un licenciement injuste et injustifié. Plus encore, à partir du moment où un barème obligatoire est fixé, on peut même s’interroger sur l’utilité des prud’hommes !

Autant de raisons qui avaient conduit en 2016 le Parti socialiste à refuser la première loi travail. Il réitère aujourd’hui son désaccord sur le contenu des ordonnances prises par le gouvernement. Si la concertation a été saluée avec raison par les organisations syndicales, elle n’a pas permis d’arriver à l’équilibre revendiqué par le gouvernement. Les ordonnances permettront surtout de licencier plus facilement tout en protégeant moins efficacement.

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lundi 10 juillet 2017

Faure raille un "gouvernement d'improvisation" et son "jeu de bonneteau" fiscal

Photo-OF-Hmicycle-coupe-3Olivier Faure (PS), président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée, a critiqué lundi un "gouvernement d'improvisation", dénonçant un "jeu de bonneteau" autour des mesures fiscales après l'annonce par Bercy que la réforme de la taxe d'habitation serait finalement enclenchée en 2018.

Une source proche du ministre de l'Economie Bruno Le Maire a indiqué lundi à l'AFP qu'Emmanuel Macron avait décidé de mettre en oeuvre cette réforme "dès 2018", alors que son Premier ministre Edouard Philippe avait évoqué une mise en oeuvre d'ici la fin du quinquennat.

"Nous avons eu la semaine dernière deux discours de politique générale. Le président de la République puis le Premier ministre se sont exprimés longuement l'un et l'autre, et en dépit de ces deux longues interventions, nous n'avons toujours aucune clarté sur les intentions du gouvernement", a réagi M. Faure sur BFMTV.

"Ce que je comprends de ce que dit (lundi) Bercy, c'est qu'en réalité, pour essayer de revenir sur la mauvaise perception qu'en ont eue les Français, ils souhaitent dès 2018 entamer un processus qui courra jusqu'en 2022. Donc en 2018 on aura bien la baisse de l'ISF. En revanche on aura progressivement des gens qui seront exonérés de taxe d'habitation sans d'ailleurs que quiconque sache comment ce sera compensé aux collectivités locales, qui devront elles-mêmes soit augmenter les impôts locaux pour maintenir des services publics de qualité, soit les dégrader, ce qui sera là aussi une perte pour chaque citoyen", a poursuivi le député de Seine-et-Marne.

"On est face à un gouvernement de communication mais aussi un gouvernement d'improvisation, qui a beaucoup de mal en réalité à faire face aux exigences qu'il a lui-même posées", a insisté Olivier Faure.

"Je vois simplement un jeu de bonneteau avec des tiroirs qu'on ouvre et qu'on ferme mais qui en réalité vont être un solde nul voire même négatif pour les retraités, les fonctionnaires, les indépendants qui ne seront pas, par exemple sur la CSG, compensés. En tout cas pour l'instant rien n'est indiqué". "Pour les retraités, je crois que le deuil peut être fait, puisque rien n'est annoncé en la matière. Et pour les autres, il y a des annonces très floues sur des compensations possibles pour les fonctionnaires et les indépendants, mais dont personne ne connaît le début du commencement", a-t-il dit.

Source : AFP - 10.07.2017

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