mardi 24 juillet 2018

Affaire Benalla : le décryptage de l'ancien patron du GSPR Alain Le Caro

maxresdefaultAlain Le Caro a participé en 1982 à la fondation du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), l'organisme chargé d'assurer la sécurité du président de la République, qu'il a aussi dirigé sous la présidence de François Mitterrand. Il a également occupé le poste de colonel de gendarmerie et celui de patron du GIGN, l'unité d'élite de la gendarmerie nationale. Il a publié l'année dernière Les mousquetaires du Président. GSPR: dans les secrets de l'Élysée (2017, Fayard), un récit dans les coulisses de la «mitterrandie».

 

Affaire Benalla : le décryptage de l'ancien patron du GSPR

FIGAROVOX/ENTRETIEN - En tant qu'ancien responsable de la sécurité du président de la République, Alain Le Caro analyse l'affaire Benalla. Alain Le Caro a participé à la fondation du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) en 1982, l'organisme chargé d'assurer la sécurité du président de la République, qu'il a aussi dirigé sous la gouvernance de François Mitterrand.

http://www.lefigaro.fr

 

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jeudi 5 juillet 2018

La LREM voulait liquider la "Sécurité sociale"

000000011816Le chef de file des députés LREM, Richard Ferrand, a indiqué ce jeudi que la référence à la "Sécurité sociale" ne serait finalement pas supprimée d'un des articles de la Constitution, face à l'émoi provoqué, notamment à gauche et parmi des syndicats, par un vote en commission.

Le débat n'est pas nouveau. La droite RPR avait essayé fin des années 1980, de la liquider sur fond de ce le Président Mitterrand appellait "les vieux démons de l'individualisme et du laisser-faire qui ressurgissent.

Instituée en une organisation en 1945, la Sécurité sociale est destinée "à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou supprimer leur capacité de gains, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille...". Un acquis inscrit dans l'article premier de l'ordonnance qui fondait la Sécurité sociale.

La Sécurité sociale ne vient pas du hasard, elle est née d'une volonté de lutter contre les inégalités dont l'injustice apparaissait plus encore insupportable après l'égalité dans le sacrifice de la guerre. En quelques semaines après la Libération, aboutissait ainsi plus d'un siècle de luttes ouvrières et paysannes pour obtenir enfin la sécurité du lendemain.

gettyimages-1766110941De l'avis de tous les experts internationaux, notre système de protection sociale est, "le meilleur du monde" : L'attention portée aux familles, aux personnes âgées, aux jeunes enfants face aux risques de l'existence a atteint dans notre pays un niveau  incomparable.

Mais la LREM, penchant toujours plus à droite, obsédée par les économies sur le dos des classes moyennes, aurait voulu d'un trait de plume, y mettre fin !  Le Président Mitterrand à l'époque avait vigoureusement combattu l'idée même de supprimer la Sécu :  "S'il est un rôle auquel je tiens, c'est celui-là : demeurer le gardien de la solidarité nationale, de cette forme de justice, de cette conception de l'égalité qui n'exclut personne et qui fait de chaque citoyen un assuré non pas un assisté. Je dis non au démantèlement de la protection sociale, au rejet des plus pauvres, à la sélection des risques. J'entends dire qu'il faudrait réduire la part obligatoire de l'assurance-maladie sous prétexte qu'il existe des "petits risques" mais le petit risque n'est-il pas très grand lorsqu'il frappe une personne isolée ou une famille indigente ? Mais la consultation régulière du médecin de famille, du médecin de quartier, c'est quand même une prévention et il ne faut pas que cette prévention disparaisse."

"La sécurité sociale a un coût" ne cessent de nous dire tous les capitalistes dont certains du Gouvernement.  Son existence, son maitien, son développement ont ils un prix ? Non ! Car c'est le meilleur don de l'homme au service des hommes.

Notre Sécurité Sociale puise sa force dans des décennies d'espoirs, de luttes. Elle a été faite à l'image de la solidarité familiale qu'elle étend à l'échelle de la France. C'est l'une des grandes oeuvres du siècle. Il nous importe désormais d'en assurer la suite, le développement, les conquêtes. Voilà bien un terrain sur lequel rien ne pourrait nous séparer, nous femmes et hommes de gauche !

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mardi 3 juillet 2018

Unir nos forces pour affirmer qu’une autre Europe est possible

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Le meeting des socialistes européens, le 29 juin, en présence de Pedro Sanchez, le nouveau Président du gouvernement espagnol, aura été le point d’orgue d’une semaine politique consacrée à l’Europe pour le Parti socialiste.

 

A Berlin lors d’une réunion de travail avec Andrea Nahles, la nouvelle présidente du SPD ; à Bruxelles pour une rencontre avec António Costa, le premier ministre du Portugal, Aléxis Tsípras, le premier ministre grec et les leaders du Parti socialiste européen, Olivier Faure a rappelé qu’une autre Europe est possible.

 

Face aux offensives de l’extrême droite de Salvini contre les migrants, et devant les renoncements des gouvernements libéraux qui font le choix de sous-traiter leurs responsabilités internationales à des pays tiers, Olivier Faure a affirmé qu’il n’y a pas de crise migratoire mais une crise de l’Europe qui appelle des solutions politiques : conférence internationale sur les migrations, agence européenne de l’asile, fin du règlement de Dublin, droit d’asile européen, aide au développement,…

 

L’Europe est à un tournant. Nous, socialistes européens, avons une mission historique. Le temps est venu de produire à nouveau du sens, de la croissance durable, de la démocratie, de la justice, de l’égalité et de l’humanité.

 

 

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lundi 2 juillet 2018

La France est notre patrie, l’Europe est notre avenir !

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Monsieur et Madame Veil entrent au Panthéon. La résistance, la paix, l’Europe. 3 messages d’hier’ d’aujourd’hui et de demain comme en écho aux anciennes, présentes et futures générations. Aux côtés de Malraux, Moulin, Cassin. Puissions nous toujours garder en nous leur message et nous battre pour le transmettre. La France est notre patrie, l’Europe est notre avenir !

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vendredi 29 juin 2018

10 juillet 1940 : ils ont dit "non" à Pétain

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Le 10 juillet 1940, sous un soleil éclatant et une foule tenue à distance, au Grand Casino de Vichy devenue la capitale provisoire de la France trahie et défaite, l’Assemblée Nationale remettait les pleins pouvoirs à PETAIN. La troisième République était morte. Mais une minorité d’élus a courageusement refusé de s’incliner, dans ses rangs : Marx DORMOY, Sénateur Maire de Montluçon, Isidore THIVRIER, Député Maire de Commentry, Eugène JARDON, Député Communiste qui avait depuis rompu avec le parti depuis le pacte germano-soviétique.

Marx DORMOY et Isidore THIVRIER demeurés fidèles dans cette période à Léon BLUM, le virent affronter les injures et les menaces des Cagoulards, passés maîtres du pavé vichyssois. Il avait reçu une hospitalité fraternelle d’abord à Montluçon puis chez le Député-Maire de Commentry au château de Montassiégé où il pouvait travailler et profiter des frondaisons du parc.

Lorsque les 3 élus socialistes sortiront du Grand Casino transformé alors en Parlement avec le décorum des deux assemblées, « le vide transpirait la lâcheté. Et la haine se déchaina ». Jacques DORIOT criait à DORMOY : « J’aurai ta peau ». TIXIER-VIGNANCOUR, pris d’une crise d’hystérie désignés les 3 élus s’agitant frénétiquement et hurlant : « les responsables au poteau », tandis que fusaient injures et huées.

Georges ROUGERON alors Secrétaire particulier de Marx DORMOY assista à ces évènements tragiques, consignant son témoignage dans un ouvrage « Quand Vichy était Capitale », paru aux Editions Horvath et qui lui vaudra d’être reçu en octobre 1983, Docteur en Histoire avec mention très bien.

Il nous rapporte qu’il fut chargé par « son patron » de trier le courrier de Léon BLUM à la questure de l’Assemblée provisoire pour le protéger. « Que de lettres ignobles de pauvres gens trompés, que d’épitres ignobles et de menaces abominables  » témoignait ROUGERON.

Quelques semaines plus tard, BLUM serait enfermé à Chazenon puis à Bourrassol en attendant de subir une parodie de procès à Riom qui se solda par un échec pour PETAIN qui décida de l’envoyer à Buchenwald dont il revint vivant. Marx DORMOY serait incarcéré à Pellevoisin, puis placé en résidence surveillée à Montélimar où la Cagoule plaça une bombe à retardement sous son oreiller.

Isidore THIVRIER est décédé au camp de concentration du Struthof en Alsace. Il était entré en Résistance. Le 1er Mai 1941, il fut obligé de recevoir PETAIN, qui entrant dans la salle du Conseil municipal de Commentry et voyant la fresque gigantesque et colorée aux murs, représentant le « Député en blouse » s’avisa de lui demander : « Qui est-ce ? ». Il s’attira cette réplique : « C’est mon père, le premier maire socialiste du monde. Son portrait rappelle à tous les Commentryens sa foi qui sera toujours respectée par son fils ».

Le 10 juillet 1940 fut un coup rude pour les socialistes bourbonnais. Une histoire complexe aussi. Beaucoup d’hommes se sont abîmés jusqu’à y perdre leur honneur comme Paul RIVES, député maire de Bellerive. Heureusement,  d’autres ont su surmonter leurs contradictions, restant fidèles aux valeurs de la République et à celles du socialisme.

Ce mardi 10 juillet 2018 sera donc l’occasion de rendre hommage à Vichy, aux 80 parlementaires qui refusèrent les pleins pouvoirs à PETAIN, pour affirmer toujours et encore notre attachement à la République et à la démocratie.

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lundi 25 juin 2018

Mai 68 vu à travers la presse locale

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A partir des archives personnelles de Roger Durin, maire adjoint honoraire, Cyrille Darrigade, secrétaire de section du Parti Socialiste de Commentry a réalisé une exposition sur les évènements de mai 1968 à partir d’articles de journaux locaux.

Elle donnait à voir comment la protestation s’éleva en Bourbonnais, à la suite de l’appel à la grève générale des syndicats le 14 mai 1968, à Montluçon, en solidarité avec les étudiants parisiens.

Un zoom était proposé sur les évènements et manifestations des trois grandes villes de l’Allier. Moulins, où les élèves de l’Ecole Normale étaient à la pointe du mouvement. Montluçon, avec la contestation d’abord venue des cheminots et des ouvriers de l’usine Dunlop. Vichy, avec des défilés constitués de salariés en provenance des entreprises de l’agglomération.

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Roger Southon, conseiller municipal de Montluçon à l’époque a apporté son témoignage sur sa candidature aux élections législatives de juin 1968, au titre de la FGDS-SFIO dans la troisième circonscription de l’Allier (Gannat-Saint-Pourçain).

S’il ne fut pas élu, il mena une belle campagne électorale qui lui permit de sillonner les 131 communes et d’obtenir 24,6 % des suffrages exprimés. Face à lui se trouvaient Pierre Villon, député sortant pour le parti communiste et Général Katz, Gaulliste, qualifiés pour le second tour.

A la suite de la victoire écrasante de l’UNR gaulliste à l’Assemblée Nationale et après les accords de Grenelle, l’Allier recouvrait son calme. Est-ce à dire que Mai 1968 fut un échec ? “Plutôt une rupture fondamentale, annonçant l’avènement d’une société post-moderne” notait Cyrille Darrigade.

L’assistance a ensuite pu débattre des conséquences de Mai 68 qui fit avancer les mentalités dans bien des domaines que ne pouvait satisfaire l’expansion économique : l’écologie, le féminisme, le régionalisme, le refus du racisme.

 

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vendredi 22 juin 2018

C'est demain !

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jeudi 21 juin 2018

Monsieur le Président des Très Riches....

Monsieur le Président des Très Riches,

charlie

Je vous fais une lettre que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Tout cela pour vous dire qu'avec un service à vaiselle à 500.000 euros et une piscine en projet au fort de Brégançon, il est compréhensible qu'avec des problèmes de riches, on ne s'occupe pas des pauvres. Voire même que l'on souhaite leur servitude.

Car en la cirstance, c'est bien vous qui dénouez les cordons de la bourse de l'Etat, pour vos menus plaisirs et non ceux des Français les plus fragiles, qui ne demandent pas la charité, mais la solidarité. Aussi, votre déclaration sur les aides sociales qui couteraient un "pognon monstre" à notre pays, est criante de la tour d'ivoire dans laquelle vous êtes, comme au bon vieux de temps de la Banque. C'est bien connu : "on ne prête qu'aux riches".

Cependant, oubliant le contexte dans lequel vous avez été élu et votre score électoral du 1er tour, vous oubliez "en même temps", les bas salaires et les salariés pauvres, les chômeurs, les précaires qui font plusieurs boulots pour s'en sortir, les petites pensions dont celles du monde agricole, les jeunes en galère, la maladie....qui sont autant de causes de pauvreté.

Ces Français ont un nom et un visage. Vous ne les croiserez pas dans une gare, là où vous voyez "ceux qui ont réussi et ceux qui ne sont rien." Vous venez de détruire la SNCF et ils n'ont pas assez pour acheter un billet de train. Mais ces gens là, ils ont une dignité. Et nous disons simplement que les aides que nous leur donnons pour s'en sortir et rebondir, ne sont qu'1% des richesses produites. En revanche, le niveau de vie des plus riches est 24 fois supérieur aux démunis. Bien drôle de conception de l'égalité républicaine.

Envolées les belles phrases des débuts, des campagnes de votre parti LREM où l'émancipation était mise à toutes les sauces. Mais qui dit émancipation dit justice sociale. Or, vous êtes injustes et la nouvelle baisse des APL va piquer "un pognon fou" à ceux qui n'ont rien. Bref, vous êtes fort avec les faibles et faible devant les puissants.

Que dire de l'exit taxe ? Vous auriez pu financer la solidarité si vous n'aviez pas voulu habiller la mariée encore plus belle pour vos amis les riches. Arroser les riches avec les deniers publics tout en demandant des comptes à ceux qui n'ont rien. Bien drôle de philosophie. Un jour, "tous ceux qui ne sont rien" se rassembleront. Tous ces petits rien feront beaucoup.

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Fête de la Musique

François Mitterrand à Athènes en 1985Le 21 Juin 1985, en voyage en Grèce, François Mitterrand inaugurait la Fête de la Musique au pied de l'Acropole à Athènes.

La Fête de la Musique fut l'une des principales manifestations culturelles créées au cours du premier septennat de François Mitterrand. Jack Lang fut le principal artisan de cette manifestation, s'appuyant sur des événements musicaux préexistants et les traditionnelles fêtes de la Saint Jean, le 21 Juin, au solstice d'été.

Cet événement devait permettre et permet encore de célébrer la musique sous toutes ses formes. Le Président espèrait ainsi que s'épanouiraient plus de 30 millions d'européens dans les rues des principales villes d'Europe.

Créée en 1982 en France, cette Fête de la Musique sera reprise dans de nombreux pays d'Europe. En 1985, cette célébration prit également l'allure d'une grande fête européenne avec l'inauguration des festivités dans la première Capitale européenne de la culture.

A l'initiative des ministres grecs et français de la culture, Melina Mercouri et Jack Lang, un label a été créé afin de désigner des villes capables de mettre en valeur le patrimoine historique et culturel d'un pays aux yeux des autres peuples européens. Athènes, symbole de la démocratie, devint la première Capitale européenne de la culture.

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mercredi 20 juin 2018

Nouvelle baisse scandaleuse des APL !

savings-2789092_640Emmanuel Macron persiste et signe. Après avoir déjà baissé les APL de 5 euros en 2017, les déclarations du gouvernement laissaient penser que le message des locataires avait été entendu.

Édouard Philippe avait reconnu que la mesure n’était « pas intelligente ». Or, il va à nouveau pénaliser les allocataires de ces aides au logement en gelant leur indice. Cette décision injuste et brutale est plus grave encore que la baisse précédente car ce gel se répercute en pourcentage et touchera donc davantage ceux qui ont le plus besoin des APL, les plus précaires et les familles nombreuses.

Dans son budget, la majorité a prévu que les aides au logement, habituellement revalorisées le 1er octobre en fonction de l’indice de référence des loyers, ne le seraient pas cette année. Pour 2018, cet indice aurait dû progresser de 1,8 % et les APL aurait dû augmenter en moyenne de 5 euros. Les APL ont toujours été indexées sur l’indice de référence des loyers sauf… en 2012, sous Nicolas Sarkozy. Après son arrivée au pouvoir, François Hollande avait rétabli ce principe de justice sociale. Macron montre ses références et confirme l’orientation de sa politique.

Ce gel est d’autant plus grave qu’il se cumule à la baisse décidée en octobre dernier. La non-revalorisation des APL va donc s’appliquer sur des aides déjà rognées de 5 euros par rapport à début 2017. Les bénéficiaires d’APL vont donc, en moyenne, perdre près de 10 euros d’APL tous les mois.

Après avoir dépensé un « pognon de dingue » pour les plus riches avec l’ISF, l’exit tax et la flat tax, le gouvernement fait les poches de tous les autres, et en premier lieu les plus précaires. Nous souscrivons aux propos de Manuel Domergue de la Fondation Abbé Pierre : « ce gouvernement essaye de faire des économies budgétaires, et le plus facile c’est de les faire sur les pauvres. »

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